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Le rachat de crédit plus travaux : solution adaptée pour le financement de travaux

Le rachat de crédit, opération financière consistant à regrouper plusieurs crédits à la consommation et/ou immobilier, pour l'amortir sur une durée plus longue, a longtemps été proposé à une clientèle «mal ou surendettée» et se trouvant dans l'obligation de faire racheter ses crédits.

Mais de nouvelles offres spécifiques visent des ménages propriétaires et moins fragiles pour les banques : donc salariés, professions libérales…, déjà propriétaires de leur logement et à revenus moyens ou importants.

Offres de restructuration de crédits permettant de financer un prêt travaux sans diminuer le «reste à vivre» (somme restant à disposition d'un ménage après déduction des dettes et charges fixes) et en incluant éventuellement quelques "vieux" crédits.

Cette solution pour financer des travaux avec un "rachat de crédits" devient une opération de prêt travaux à taux intéressant surtout lorsque dans le rachat se trouve un crédit immobilier important car il concourre à  rapprocher le taux du regroupement de crédit à un taux de crédit immobilier, de nombreux ménages n'ont jamais imaginé que derrière une restructuration pouvait se cacher une solution intéressante pour eux ou pour tout bailleur.

Ces derniers connaissant des difficultés à trouver un nouveau financement parce que leur endettement quoique correct les empêche de rajouter une mensualité, ou encore parce qu'avec un financement de plus, leur reste à vivre se réduit ainsi que le train de vie.

Les propriétaires visés ont souvent des revenus corrects (entre 3000 et 10000€ pour un couple), ils ont cherché à augmenter leurs revenus en achetant un bien locatif, mais ce dernier après 10 ou 20 ans souffre d'un manque de travaux, comme une mise aux normes, un appartement vandalisé, un problème de toiture, une isolation, un chauffage à changer...

Ces biens mal loués parce que mal entretenus ou en « jachère locative » sont estimé à 2 millions en France ! Autant de biens qui pourraient être mis en location et qui ne le sont pas aujourd’hui.

Beaucoup de classes moyennes et moyennes supérieures, ont un prêt immobilier en cours (souvent ils ont emprunté pour une seconde accession immobilière) ,un prêt voiture, parfois un petit prêt personnel, l'ensemble de ces prêts les amènent à 25 ou 30% de taux d’endettement, avec un bon reste à vivre, qu’ils utilisent pour dépenser plus aisément que la moyenne, donc pas ou peu d’épargne.

Ce ne sont pas des sur-consommateurs que connaissent bien les professionnels du rachat de crédit, mais des propriétaires qui n’ont pas envie de se mettre un emprunt supplémentaire.

Voici un exemple : financement global (un seul prêt) pour un couple, propriétaire de sa résidence principale et deux résidences locatives avec reprise du prêt immo. + 2 prêts personnels + un restant dû de prêt immo. "locatif" + 20000 euros de trésorerie pour financer des travaux, on laisse néanmoins un deuxième prêt locatif car récent. Après ce financement avec travaux et un allongement de 5 ans pour l'amortissement, les clients ont conservé leur restant à vivre.

Cette opération va remettre sur le marché un bien à la location ou améliorer les revenus locatifs, faire profiter de la déduction de leur revenus (le fameux déficit foncier) des intérêts de la partie travaux du prêt (une simple règle de 3 permet de seule déduction du prêt travaux), avec en plus la possibilité de déduire le montant total des travaux de leurs revenus. En prenant soin de louer le bien pendant 5 ans minimum après les travaux (avec des vacances locatives de moins d’un an).

Voilà donc une opération financière intéressante pour un prêt travaux avec un rachat de crédit pour point de départ.

Travaux pour piscine, pour agrandissement, pour louer, pour économiser de l'énergie, pour panneaux solaires...

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Le saviez-vous ?

Frais de régularisation d’un compte bancaire pour échéances impayées.

Qu’en est-il du taux effectif Global (TEG) dans le cas de rejet de paiement de mensualités, d’échéances de prêt impayées, de même que les frais de régularisation d’échéances avec retard, qui ne sont donc pas payées à bonne date ?

Frais que la banque prélève sur le compte courant de l’emprunteur, ces derniers n’entrent pas dans le calcul du TEG . La Cour de cassation a jugé que ces frais sont la contrepartie de services rendus par la banque afin de permettre le fonctionnement du compte courant et sont donc indépendants du prêt.